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Du colostrum à l’hygiène, il ne faut rien négliger

10 novembre 2015 à 14:21

En choisissant le thème « Élevage des génisses, un pari sur l’avenir », les professionnels ont fait le choix d’ouvrir le débat sur cette période cruciale des six premiers mois de vie, mercredi 4 novembre dernier lors de la journée départementale laitière. Et puisque les génisses d’aujourd’hui sont les vaches de demain, mieux vaut ne pas se louper sur ses choix.

Prendre soin de ses génisses, cela commence par les premières heures et par les premiers repas. « Le colostrum de la première traite est un produit riche en matière grasse et en protéine. Idéalement, la génisse doit boire deux litres dans les deux heures puis deux litres dix-douze heures après », attaque d’emblée David Plouzin, responsable de la ferme des Trinottières. Par la voix d’Amandine Micaud (GDS) et de Jérôme Chantreau  (Groupement technique vétérinaire), le colostrum est également vanté pour ses vertus sanitaires : « Le colostrum, c’est de l’eau, de l’énergie, des vitamines, des minéraux, des cellules immunitaires, des hormones … Bref, on peut considérer le vêlage terminé seulement quand le colostrum est bu ».

Une fois les premiers jours de vie passés, il convient ensuite de délivrer une alimentation adaptée aux animaux. David Plouzin propose de passer à six repas de lait par semaine, précisant « qu’en l’absence de lait, les veaux compensent par le concentré dont la consommation augmente avec la suppression d’un jour de lait par semaine ». Ce choix permet d’économiser 90 litres de lait par semaine, soit du temps gagné pour l’éleveur « pour des animaux en aussi bonne santé ».

Sevrage précoce
L’expert préconise en plus de ces six repas par jour, un sevrage précoce (à huit semaines) : « Ces deux méthodes combinées simplifient le travail de l’éleveur, limitent les problèmes sanitaires et permettent de bons résultats techniques tout en réduisant le coût alimentaire ». Cependant, David Plouzin préfère rester prudent et annonce que « si toutes les conditions ne sont pas réunies, un compromis entre ces deux techniques est conseillé à savoir : un repas par jour à partir de la troisième semaine et un sevrage à partir de 9-10 semaines ».
Hygiène
Tous ces conseils seraient vains sans une bonne hygiène et des logements adaptés : ... (suite de l'article en cliquant sur ce lien)

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A retrouver dans les pages de notre édition papier datée : mardi 10 novembre 2015

Article publié le 10/11/2015 à 14:21
Auteur : Administrator User

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